Les serveurs qui reçoivent vos messages (Gmail, Outlook et les autres) se posent une question pour chacun : vient-il vraiment du domaine qu'il annonce ? Trois enregistrements DNS y répondent.
- SPF
- La liste des serveurs autorisés à envoyer des emails pour votre domaine. Un email venu d'ailleurs paraît suspect.
- DKIM
- Une signature ajoutée à chaque message, vérifiée avec une clé publique dans votre DNS. Elle prouve que le message n'a pas été modifié en route.
- DMARC
- Votre consigne pour un message qui échoue aux deux : le laisser passer et le signaler (p=none), le mettre en spam (p=quarantine) ou le refuser (p=reject).
Ce que nous configurons
Avec la formule Business, pour un domaine que nous détenons, nous ajoutons vos enregistrements de messagerie (MX, SPF, et DMARC en p=none au départ), puis la clé DKIM que Zoho émet pour votre domaine. Une fois DKIM validé, nous passons DMARC en p=quarantine. Nous commençons en douceur exprès : mettre en quarantaine avant que DKIM existe enverrait vos propres premiers emails en spam.
Pourquoi un email peut encore finir en spam
- Un domaine neuf n'a pas encore de réputation : les premières semaines sont les plus fragiles. Envoyez des emails normaux à des personnes qui les attendent.
- Un autre service qui envoie en votre nom (outil de newsletter, système de réservation, boutique en ligne) doit lui aussi être ajouté à SPF et DKIM. Prévenez-nous avant de l'utiliser.
- Le contenu et les filtres du destinataire comptent toujours : beaucoup de liens, des pièces jointes, ou des envois en masse à des personnes qui n'ont rien demandé.
Personne ne peut promettre la boîte de réception. Ces enregistrements suppriment la cause la plus fréquente du spam ; ils ne contrôlent pas les filtres d'une autre entreprise.
Toujours bloqué ? Écrivez-nous : une personne lit chaque message.